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Samedi 21 avril 2007

ENSEMBLE TOUT DEVIENT POSSIBLE

 

 

 

 

Madame la secrétaire nationale,

 

Vous avez souhaité appeler mon attention sur, d’une part, la situation de l’enseignement agricole et, d’autre part, les missions de contrôle du ministère de l’agriculture.

 

Je crois tout d’abord qu’une adaptation de l’enseignement agricole aux attentes de la société est nécessaire, notamment par la prise en compte des préoccupations liées aux énergies renouvelables, à l’aménagement du territoire, aux besoins du consommateur et aux questions environnementales, tout cela au plus près des situations locales et des demandes des territoires.

 

Il faut donc conserver une offre de formation suffisante dans le secteur de la production agricole, afin d’assurer le renouvellement des générations et de pourvoir aux besoins de l’emploi agricole.

 

Je serai particulièrement attentif aux moyens financiers qui seront attribués à l’enseignement agricole afin que l’objectif d’excellence, qui a été fixé par le Ministre de l’Agriculture et de la pêche, soit une réalité.

 

Je souhaite consolider la place de cet enseignement au sein de notre paysage éducatif au service des jeunes et de nos territoires.

 

S’agissant des missions de contrôle du ministère de l’agriculture je comprends tout à fait la profonde inquiétude ressentie par les agents de contrôle, notamment depuis le 2 septembre 2004. Je sais aussi que des menaces ont été proférées par des agriculteurs contre des agents de contrôle. Ces comportements sont inadmissibles et doivent être sanctionnés.

 

Je tiendrai donc le plus grand compte des observations que vous me faites dans votre courrier afin que la mission des agents de contrôle puisse s’exercer  dans les meilleures conditions.

 

Je vous prie, madame la secrétaire nationale, de croire à l’assurance de ma respectueuse considération.

 

 

 

 

                                                                                                          Nicolas SARKOZY,

                                                                                              Candidat à l’élection présidentielle

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Vendredi 13 avril 2007

                                   

 

Elections CAP des PCEA, des PLPA et des CPE

 

Nos deux organisations syndicales SYAC-CGT et SUD Rural ont décidé de proposer à vos suffrages des listes communes pour les élections des représentants des personnels aux Commissions administratives paritaires (CAP) des PCEA, des PLPA et des CPE.

 

Cet accord national ne se veut pas un engagement circonstanciel et encore moins exclusivement électoral : Il ne se construit pas en réaction à l’hégémonie d’un syndicat. Il est notre refus d’un syndicalisme cogestionnaire et d’accompagnement des régressions sociales.

 

En effet SUD Rural et SYAC-CGT ont des histoires et des identités différentes, mais ils partagent sur bien des points des analyses communes et défendent des valeurs essentielles de progrès et de transformation sociale :

·         Développement des solidarités, rejet des corporatismes : ce refus du corporatisme va de pair avec la nécessité et notre volonté de rassembler l’ensemble des personnels du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche et des salariés privés publics pour la reconquête des droits sociaux.

·         Résistance à l’exploitation capitaliste et à la mondialisation libérale : individualisme et mise en concurrence des salariés ; développement de l’emploi précaire, sous rémunéré et jetable dans le public comme dans le privé; destruction et privatisation des services publics ; remise en cause des garanties collectives et des statuts;  baisse du pouvoir d’achat ; non reconnaissance des  qualifications ; dégradation des conditions de travail ; délocalisation…

·         Promotion d’un service public laïc et gratuit d’enseignement répondant aux besoins des usagers et formant des citoyens responsables et critiques ;

·         Promotion d'une agriculture et d’une gestion des espaces ruraux plus respectueuses des humains et de l'environnement en rupture avec les intérêts des lobbies agro alimentaires.

Ils déplorent l’affaiblissement du syndicalisme (9 % de syndiqués toutes organisations confondues) et veulent travailler au renforcement du syndicalisme de lutte, interprofessionnel et solidaire.

 

 

Pour porter cette vision syndicale en CAP  , pour progresser concrètement vers le « Tous ensemble" si souvent réclamé votez les 21, 22 et 23 mai 2007 pour les listes communes SUD RURAL ET SYAC CGT.


La casse des services publics

 

La destruction des services publics et leur privatisation loin d’améliorer le service rendu aux citoyens ne fait qu’aggraver les inégalités sociales et territoriales. Ainsi le Ministère de l’Agriculture y participe et se désengage aussi de ses missions.

 

 

L’enseignement agricole public n’échappe pas à cette casse :

 

-      Budget en constante diminution,

-      Multiplication des situations précaires,

-      Eclatement des communautés éducatives

-      CFPPA et CFAA en péril,

-      Suppression de classes, de sections, de postes,

-      Baisse organisée des effectifs élèves,

-      Logique concurrentielle entre les établissements,

-      Bénévolat "obligé" pour assurer les missions,

-      Transformation des CPE en agents répressifs,

-      Suppression des MI-SE,

-      Augmentation des charges de travail

 

La liste pourrait s'allonger, toutes ces conséquences nous les vivons tous les jours sur le terrain…

 

 

LES PERSONNELS EN ONT RAS-LE-BOL !!!

 

 

Ils se sentent déconsidérés, de plus en plus "pressurés" par des hiérarchies, enfermées dans des logiques comptables de gestion de la pénurie, au détriment  des relations et du travail au sein de la communauté éducative.

 

 


C’EST POURQUOI LE SYAC CGT ET SUD RURAL REVENDIQUENT :

 

1. Un service public, laïc et gratuit établissant enfin la priorité du public face au privé et cela dans toutes les régions.

2. L’obligation d’accueil de tous à l’enseignement agricole public, en maintenant les filières de production pour éviter un monde rural sans paysans

3. 1 départ en retraite = 1 recrutement. Ouverture de concours dans tous les corps, et dans toutes les matières.

4 .La titularisation de tous les emplois précaires sur liste d’aptitude.

5. La redéfinition du temps de service intégrant une réduction du temps de travail et l'ensemble des 5 missions de l’EAP.

6. La démocratisation des établissements et redéfinition des missions de direction avec expérimentation de direction collégiale élue.

7. La possibilité pour les élèves de s’organiser en comités d’action lycéens, dans le respect du règlement intérieur et la suppression de la note de vie scolaire en 4ème et  3ème

8. La redéfinition des référentiels de formation prenant en compte: approche plus respectueuses de l’homme et de l’environnement, droit du travail, Langues vivantes 2, psychologie, éducation sanitaire, techniques documentaires, projet-élèves...

9. La suppression de l'inspection individuelle au profit de l'évaluation collective des formations. La suppression de la note administrative pour tous.

10. la mise en place d’un service de remplacement, et la création de postes de psychologues conseillers d'orientation et augmentation du nombre d’infirmière par site.

11. 1500 euros minimum  et revalorisation salariale et refonte des grilles salariales de la fonction publique ;

12. La reconstitution d'une vraie communauté éducative intégrant les ATOS, les MI-SE (et pas des assistants d’éducation !), et les personnels d'exploitation.

 

CFA CFPPA

Maintien et développement de personnels titulaires dans l’outil public de formation continue CFAA et CFPPA

Application des règles statutaires avec réduction du temps de travail et prise en compte de l’ensemble des missions de formateurs

Moyens pour le d’assurer la formation tout à long de la vie

 

CPE

Une approche éducative du métier de CPE

Temps de travail

 

PLPA PCEA

Refus de transposition à l’enseignement agricole du décret « Robien » dont nous exigeons le retrait,

Création d’un corps unique d’enseignant

Limitation des heures supplémentaires (aucune exigée deux heures hebdomadaires maximum)

Reconquête de la liberté pédagogique des équipes pour l’organisation des formations

ESC

Le maintien des enseignants d’éducation socioculturelle, avec le tiers temps d’animation.

CDI

Les documentalistes doivent rester des enseignants à part entière et non des gardiens de CDI.

Les techniques documentaires doivent être réécrites en cohérence avec les niveaux.


Les candidats SUD Rural SYAC CGT

 

La liste PLPA Classe Normale

 

Syndicat

Option

Affectation

1 Pascal Lepeltier

SYAC CGT

Education Socio Culturelle

LPA du Pays de Bray (Haute Normandie)

2 Cécile benoit-Cattin

SUD Rural

Economie Gestion

LEGTA La Tour du Pin (Rhônes Alpes)

3 Philippe Duffaut

SYAC CGT

Travaux Paysagers

CFAA de l’Hérault (Languedoc Roussillon)

4 Christian Gebelin

SUD Rural

Agro Equipement

LEGTA de l'Hérault- site de Pézenas (Languedoc – Roussillon)

5 Sandrine Crozas

SNPAM CGT

(Lycée Maritime)

Français

LPMA La Rochelle (Poitou Charente)

6 Pierre Vidal

SUD Rural

Histoire Géographie

LEGTA de Pamiers (Midi Pyrénées)

 

La Liste PCEA Classe Normale

PCEA

Syndicat / Fonction

Option

Affectation

1.   Catherine Roghi

SUD Rural

Documentaliste

LEGTA de l'Hérault- site Pézenas  (Languedoc – Roussillon)

2 Thomas Vaucouleur

SYAC CGT

Aménagement Forestier

LEGTA de Sartène (Corse)

3.Jean-Yves Roger

SUD Rural

Education Socio Culturelle

LEGTA Vervins (Picardie)

4.Nathalie Maisonnas

SYAC CGT

Lettres Français

LEGTA de Tulles-Naves (Limousin)

5.Nathalie Poisot

SUD Rural

Zootechnie

LPA des Combrailles (Auvergne)

6 Christine Lafont

SYAC CGT

Horticulture

DGER (Ile de France)

 

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Mercredi 11 avril 2007

LUTTE

OUVRIERE

 

 

Madame,

 

Nous avons bien reçu votre courrier du 28 mars dernier, auquel Arlette Laguiller, très prise par la campagne électorale, nous a chargé de répondre.

 

Nous partageons vos préoccupations quant à la dégradation des conditions d’enseignement, dans le domaine agricole comme dans les autres domaines, et cela bien sûr au détriment des jeunes qui ne reçoivent pas l’enseignement dont ils ont besoin. La baisse du nombre d’enseignants et du personnel accompagnant, la réduction des horaires d’enseignement, des heures consacrées à l’éducation physique, une deuxième langue, la culture, etc. etc., tout cela est inadmissible de la part de l’éducation publique. Nous sommes, et Arlette Laguiller le répète chaque fois que l’occasion lui en est donnée, absolument pour donner à l’éducation Nationale tous les moyens, matériels et humains, dont elle a besoin pour donner le meilleur aux jeunes. S’il y a besoin de trouver des financements dans le budget de l’Etat, il existe des postes qui pourraient être diminués sinon supprimés sans dommage pour la majorité de la population. Je pense en particulier aux dépenses militaires. Quant aux subventions aux grandes entreprises, y compris agro-alimentaires, elles pourraient elles aussi être supprimées pour transférer les fonds en question à ce qui est utile à tous : éducation, mais aussi santé, logement, transports, etc.

 

Voici quelques réflexions à partir des problèmes soulevés dans votre courrier. Cela étant, Arlette Laguiller étant bien candidate au premier tour de l’élection présidentielle, mais n’ayant aucune chance d’être élue au second, ne saurait prendre des engagements qu’elle ne serait pas en mesure de tenir.

 

Nous vous prions de recevoir nos meilleures salutations.

 

Pour le secrétariat l’Arlette Laguiller,

Lucienne  Plain.

 

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Jeudi 29 mars 2007

SUD RURAL a voulu connaitre quelles sont exactement les intentions des 12 candidats à la présidentielle envers le Ministère de l'Agriculture et ses missions sur le terrain, en particulier l'enseignement agricole public et les missions de contrôle du MAP. Ce courrier est parti le 29/03/07 en recommandé pour chacun des douzes candidats. Réponses attendues avec impatience... Elles seront communiquées sur ce blog.



Sud Rural, le 28 mars 2007

 

 

Madame la candidate à l’élection présidentielle,

Monsieur le candidat à l’élection présidentielle,

 

En tant que secrétaire nationale de Sud Rural, syndicat représentatif des agents du Ministère de l’Agriculture, je souhaite vous interpeller sur certaines questions concernant l’enseignement agricole et les missions de contrôle du Ministère, avant les élections présidentielles.

 

Pour l’enseignement agricole :

 

Alors que le rapport FERAT (2006) note « La réussite de l’enseignement agricole repose notamment sur des spécificités qui lui sont propres : la pluralité des missions qui lui sont assignées par la loi, la pédagogie concrète mise en œuvre, l’ancrage territorial des établissements et leur dimension humaine. », le Ministre de l’Agriculture annonce pour la rentrée de septembre 2007 :

 

-          un départ d’enseignant sur quatre non remplacé,

-          deux agents sur trois non remplacés, c'est-à-dire en tout près de 400 personnes en moins dans l’enseignement agricole public,

-          une réduction générale des horaires d’enseignement,

-          des menaces sur les options, sur l’éducation physique, sur la 2ème langue vivante, sur l’éducation culturelle

-          et globalement une réduction des offres de filières.

 

En tant que représentants des personnels de toutes catégories de l’enseignement agricole public, nous sommes inquiets de ces annonces qui semblent prolonger a dégradation observée depuis déjà plusieurs mois.

 

Aussi, nous voulons connaître vos engagements pour  :

 

-          annuler cette réduction des personnels et des moyens ;

-          respecter les référentiels et les moyens de leur mise en œuvre , pour les élèves : horaires, remplacements de profs, options, dédoublements de classes, pluridisciplinarité ;

-          assurer la continuité d’un enseignement professionnel agricole public de qualité avec des équipes pédagogiques stables ;

-          annuler l’exigence de double compétence et double site d’affectation pour les enseignants ;

-          éradiquer réellement la précarité des personnels en les titularisant avec des statuts d’agents de la fonction publique titulaires (enseignants et ATOSS) ;

-          développer la formation continue des personnels pour leur permettre de mieux assurer leurs fonctions et d’adapter leurs enseignements à la réalité du monde agricole, aux nouvelles technologies et à l’ouverture de l’agriculture vers le développement durable ;

-          rétablir le statut d’étudiant-surveillant à durée limitée, personnel apprécié qui apportait une aide aux élèves, et aidait matériellement des étudiants à poursuivre leurs études ;

-          garantir la présence d’une infirmière par établissement (sachant que 90% des élèves de l’enseignement agricole sont des internes) .

 

 

 

 

Pour les missions de contrôle du Ministère de l’agriculture :

 

Nous sommes très inquiets de constater le désengagement de l’Etat sur ses missions de contrôle en milieu rural, notamment dans les domaines du respect de l’environnement, du droit du travail, de l’alimentation et de la protection des végétaux.

 

En particulier, nous souhaitons revenir sur l’assassinat, le 2 septembre 2004, de deux collègues de l’inspection du travail en milieu agricole – Sylvie Trémouille et Daniel Buffière - en Dordogne, dans « l’exercice de leurs fonctions » comme on pourrait dire poliment  … La presse a largement relayé la tenue du procès de l’agriculteur, qui s’est tenu début mars à Périgueux.

 

La situation reste pourtant critique pour nombre d’agents chargés de contrôle en milieu agricole.

 

D’autres menaces ont été proférées par des agriculteurs contre des agents de l’Administration en situation de contrôle. Des menaces aussi se retrouvent sur les sites Internet officieux du monde agricole, appelant à l’anéantissement des contrôleurs … qui osent faire appliquer le Code du Travail, le Code l’Environnement … … il plane comme une sensation de risque véritable dans la tête des agents chargés des contrôles en exploitation. Sans oublier ceux qui, sur des postes d’accueil des usagers du service public se demandent à quel moment peut arriver une personne excédée par la lourdeur administrative. Comment ne pas céder à la psychose ? Ou faut-il se réfugier dans un ras-le-bol démotivant ?

 

Et surtout, des crédits qui se réduisent à peau de chagrin dans les services déconcentrés (vacations comme formation des agents), des contraintes réglementaires qui s’accentuent (conditionnalité des aides de la Politique Agricole Commune, multiplication des textes législatifs et réglementaires sur le travail, l’environnement, …), un nombre d’agents titulaires formés qui s’amenuise chaque année, de l’information insuffisamment diffusée … la liste des incohérences entre un message politique et la réalité de terrain est longue.

 

Aussi, nous voulons connaître vos engagements pour  :

 

-          dans ces missions également annuler la réduction des personnels et des moyens ;

-          assurer la formation initiale et continue des agents, leur permettant de faire face à des situations de crise, et surtout à les éviter ;

-          renforcer le rôle de l’Etat afin de garantir la crédibilité et la neutralité des agents de contrôle face aux lobbies de l’agroalimentaire et de l’agrochimie ;

-          faire comprendre que les contrôles sont nécessaires pour le respect du Code du travail et du Code de l’Environnement, pour le bien-être final des consommateurs.

 

 

Sur ces questions précises, nous souhaitons connaître vos réponses de candidat à l’élection présidentielle.

 

Au nom des adhérents de Sud Rural, je vous adresse, Madame X, Monsieur Y, mes salutations militantes et engagées.

 

 

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Lundi 19 mars 2007
SNETAP-SYAC CGT-SUD RURAL


ENSEIGNEMENT AGRICOLE PUBLIC


Enseignants,

Tous en grève le 20 mars 2007 !

    Plusieurs syndicats de l’Education Nationale appellent les enseignants à faire grève le
mardi 20 mars afin d’exiger l’abrogation du décret De Robien (remise en cause des
décrets de 1950 : réduction de l’heure de 1ère chaire, remise en cause des décharges pour
responsabilité de laboratoire ou de cabinet, forte amputation des heures d’UNSS, incitation
monnayée au développement de la bivalence, affectation sur plusieurs établissements…) et le
rétablissement des postes supprimés. Ce nouvel appel à l’action fait suite aux fortes
mobilisations du 18 décembre et du 8 février auxquelles le ministre de l’EN est resté sourd.

    Dans l’enseignement agricole, le DGER a annoncé son intention de transposer les
mesures prises à l’Education Nationale en remettant à plat les décrets de 1971 (équivalents
des décrets de 1950 à l’EN) et d’utiliser les moyens ainsi dégagés pour le fonctionnement de
l’enseignement agricole. Tout comme le ministre de l’EN, il entend donc imposer la
doctrine patronale et gouvernementale: "travailler plus pour gagner moins" alors que le
pouvoir d’achat n’a cessé de se dégrader.

    Il a par ailleurs d’ores et déjà mis en oeuvre des orientations que nous condamnons, sans
aucune concertation avec les organisations syndicales :
- recrutement de PLPA plutôt que de PCEA afin de développer la bivalence,
- mixage des publics (scolaires et apprentis dans une même classe).

    Dans un contexte de nouvelle baisse de la DGH pour la prochaine rentrée, il maintient
par ailleurs le plafonnement des effectifs élèves, mettant les établissements publics dans
l’incapacité de remplir pleinement leur mission d’accueil des élèves et d’insertion scolaire.

    Le Snetap-FSU, le Syac-CGT et SUD Rural appellent les personnels de l’enseignement agricole public à participer massivement à la grève le mardi 20 mars pour:
- Obtenir l’abrogation du décret De Robien,
- Refuser sa transposition dans l’Enseignement Agricole Public,
- Exiger les moyens dont le service public d’éducation a besoin.
- Garantir le réemploi des non-titulaires et discuter d’un plan de titularisation

Paris, le 16 mars 2007
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