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qui sommes nous ?

Dimanche 11 septembre 2005

                       Le champ syndical dans lequel broute notre vache:

 

 

Ministère de l'agriculture

 

            Administration centrale: sites Parisiens et Toulousain.

 

            Services déconcentrés régionaux (DRAF)

 

            Départementaux (DDAF et DDSV)

 

            Enseignement agricole public secondaire et supérieur

 

 

Ministère de l'Environnement

 

 

Etablissements publics rattachés

 

            IFN, Haras, ONF, CSP,CRPF, AFSSA et CNASEA.

 

 

Par sud rural
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Vendredi 16 septembre 2005

SUD RURAL QUES ACQUO ?

 

 

 

 

q Un syndicat à la fois de lutte et de transformation sociale, qui s’oppose résolument au capitalisme appliqué à notre ministère comme aux autres services publics et à la société toute entière.

 

 

 Nous  combattons la précarité, la flexibilité, l’exploitation et l’exclusion, et agissons pour  une autre société : Celle des Ensemble et des Possible

 

 

q Un syndicat inter-catégoriel, qui rassemble toutes les catégories de personnels du MAAPAR : Personnels techniques et administratifs de l'administration centrale et des services déconcentrés, enseignants et personnels d'encadrement de tous niveaux, IATOSS (ingénieurs, administratifs, techniciens, ouvriers, personnels santé, sociaux) de toutes catégories et de tous grades, titulaires et non-titulaires, actifs et retraités.

 

 

q Un syndicat qui ne privilégie pas l'intérêt particulier  par rapport à l'intérêt général. De même, que nous ne mettons pas en avant la culture propre à notre ministère: Sud Rural se bat pour des missions exercées par des agents compétents, dans de bonnes conditions et mises en œuvre par l'Etat.

 

 

q Un syndicat inscrit dans l’interprofessionnel, membre d’une union syndicale (Solidaire-Groupe des Dix) qui réunit de plus en plus de syndicats du public et du privé : SUD Education, Snui (impôts), SUD-Ptt, SUD Rail, SUD-CRC Santé, SUD Collectivités Territoriales, SUD Culture, SNJ (journalistes), SUD Banques, SUD Fnac, SUD Energie, SUD Michelin, SU Industrie, etc.

 

 

q Un syndicat qui se veut différent :

 

 

En pratiquant la rotation des mandats, la mixité dans les instances de décision et la limitation des décharges syndicales à 40 %  maximum.

 

 

q Un syndicat dont les adhérents élaborent les positions, déterminent l’orientation et décident l’action, notamment dans le cadre des congrès et des assemblées générales régulières.

 

 

 
Par sud rural
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Vendredi 23 septembre 2005

 

 

Résolutions revendicatives

 

 

Un seul statut : Fonctionnaire!

 

 

Rompre avec la précarité, l’asservissement des vacataires, maîtres auxiliaires, CDD et CES, taillables et corvéables à loisir. Nous exigeons l’arrêt immédiat des réductions d’effectifs mis en oeuvre par la logique de gestion des personnels en place depuis 1989.

 

 

Il faut obtenir la transformation des crédits de vacation, de CES, d'auxiliaires, de CDI de la formation en emplois de titulaires. Nous militons pour que toutes les personnes travaillant (ou ayant travaillé) sous ces statuts précaires bénéficient de priorités d’embauche dans un contexte législatif moins draconien que la loi de déprécarisation de décembre 1996 et plus ambitieux que le protocole SAPIN.

 

 

Nous revendiquons :

 

-          le temps partiel choisi sans discrimination de sexe, de spécialité ou de corps.

 

-          le développement et l’incitation à tous les congés spéciaux : formation, préparation aux concours, congés parentaux etc.

 

La mise en oeuvre globale de ces mesures permettraient de rompre avec :

 

            - les réductions d’effectifs dans la fonction publique donc avec le chômage et son corollaire de paupérisation

 

            - les principes de la précarité

 

 

et de favoriser la mobilité, le travail à temps partiel, et d’éviter ainsi les recrutements ponctuels à durée limitée.

 

 

 

                        Dépasser les tabous relatifs à la rémunération :

 

 

Tout membre de notre communauté de travail ne devrait recevoir qu’un seul élément de rémunération : SON SALAIRE.

 

Cette revendication passe évidemment par au préalable : la mise à plat de tous les systèmes de rémunérations annexes : prime spéciale, IFTHS, rendement, ... ainsi que tout avantage en nature.

 

Nous rejetons le principe de la rémunération individualisée : NBI, modulation des primes.

 

Nous exigeons une intégration budgétaire des primes au salaire accompagnée d’une harmonisation entre catégories de personnels (A, B, C), entre techniques et administratifs, entre producteurs et non producteurs, entre spécialités d’un même corps.

 

Cette mise à plat doit conduire à un salaire annuel de 14 mois minimum pour tous et à un différentiel des écarts de rémunérations de 1 à 4.

 

Pour ce qui concerne la progression de pouvoir d’achat,  nous sommes résolument pour rompre avec les augmentations en % et nous revendiquons l’attribution de points d’indice (intégrés au salaire) pour ne pas accentuer les inégalités entres les différentes catégories sociales de personnels.

 

Le déroulement de carrière doit être basé sur la linéarité avec prise en compte prioritaire de l’ancienneté.

 

 

 

La formation :

 

 

Trop de personnes sont encore exclues de l’accès à la formation : les femmes et les catégories C (et particulièrement dans l’EAP) font les frais de l’inadaptation des structures de formation. Stages de 4 jours à 800 km du domicile familial, durée des formations (2 à 3 ans) pour les techniciens, Ingénieurs et  Attachés issus du concours interne.

 

 

Nous plaidons pour l’organisation de stages adaptés aux besoins des agents, organisés au niveau régional, ou, éventuellement  sur site : des progrès ont été faits Il faut néanmoins insister sur la nécessaire qualité des stages et sur l’importance des échanges entre agents de différentes structures à l’occasion des formations. La perte progressive mais semble-t-il inexorable des crédits affectés en services pour la formation continue n’est qu’une négation supplémentaire des objectifs de qualité et d’efficacité affichés par ailleurs par le gouvernement. .

 

 

Nous sommes également attachés à des formations raccourcies pour les concours internes avec instauration de modules techniques ou administratifs qualifiants. Les référentiels mise en place sont un leurre : faire croire, qu’en 9 mois un technicien (par exemple) acquiert une compétence générale sur l’ensemble de sa spécialité est une illusion grossière.

 

 

Les conditions de travail, l’hygiène et la sécurité

 

 

Elles font l’objet d’évocations séparées en CTP pour les conditions de travail, en CHS pour l’hygiène et la sécurité.

 

Nous militons pour que le fonctionnement des CHS soient calqué sur le modèle du privé (CHS - CT). Il faut obtenir que les avis émis en commission prennent valeur de décisions. La seule reconnaissance pénale d’un chef d’établissement après constat de risque par le CHS ne suffit pas : mieux vaut prévenir que guérir.

 

 

Les actions interprofessionnelles

 

 

Sud Rural entend développer le dialogue et l’action avec les fédérations ou syndicats chevauchant notre champ syndical pour trouver les moyens de communication et d’action intéressant nos communautés de travail respectives. Cela doit permettre d’établir un cadre permanent de dialogue sur les événements concernant les missions ou le statut des agents et, au-delà, cela devra permettre de préparer notamment des élections en CAP. En outre, les adhérents isolés participant à des actions revendicatives avec d’autres syndicats ou fédérations pourront se voir attribuer, à leur demande, une aide financière exceptionnelle.

 

 

 

Par sud rural
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Vendredi 23 septembre 2005

 

 

 

SUD RURAL

BIENTOT HUIT ANS D’HISTOIRE

 

Le mouvement social de décembre 1995 et les carences des organisations syndicales en place ont fait apparaître la nécessité de créer un outil syndical pour répondre à l’attente des personnels en lutte et des citoyens en colère.

 

 Cette situation engendra chez les syndicalistes oppositionnels aux orientations et  aux pratiques anti-démocratiques dans leur organisation, un rejet définitif qui s'est cristallisé au contact des personnes qui, pour les mêmes raisons, n’étaient pas ou plus syndiqués mais restaient dans la lutte.

 

 Ce fut le cas pour nombre de militants CFDT qui après des discussions avec les autres secteurs professionnels (SNCF, ANPE, Territoriaux, Santé – Sociaux, Education…) se regroupaient sous la bannière SUD après l'échec de "Tous ensemble" en juin 96.

 

 SUD RURAL voyait le jour ce mois-là, à 4 encablures d'une consultation générale des personnels du ministère de l'agriculture.

 

Notre première décision fut de créer une seule entité sur l'ensemble des services de notre ministère: le même syndicat pour l'administration centrale, les services déconcentrés et l'enseignement agricole public. A ce jour, seule la CGT dispose de cette structuration fonctionnelle et cohérente, propre à représenter l'ensemble des communautés de travail dans les instances paritaires.

 

 

Notre choix fut aussi de privilégier l'investissement interprofessionnel en direction des plus démunis de notre société:

 

Sans ressources, sans travail, sans logement, sans papiers, sans statut, sans défenseurs aux Prud'hommes ou face à l'administration…Nous avons contribué à re-fonder l'action syndicale et citoyenne pour les plus défavorisés, dans notre ministère et ailleurs.                                                                        

   REPRESENTATIVITE

 

 

Le score de 2.19  % (avec 7 malheureux sièges dans différents sites électoraux) était obtenu en décembre 96 après une campagne électorale sans moyens où les plus optimistes nous donnaient moins de 1 % et

 

 3 mois de survie à l'échelle nationale.

 

 

Toujours privés de moyens syndicaux et de financement, les 14 fondateurs de Sud Rural, jetaient dans la bagarre toute leur énergie…mais le complot anti – démocratique était en marche.

 

Car, face au développement des SUD, (Sud Rail, Sud Education, Sud Santé – Sociaux) et à notre émergence en Midi Pyrénées, Aquitaine, Bourgogne et plus particulièrement dans l'enseignement agricole public, la droite réactionnaire au gouvernement avec la complicité objective des confédérations syndicales mettait en place fin 96 "l'amendement Perben" sur la représentativité syndicale.

 

Ainsi, cette loi permet à des syndicats comme la CFTC ou la CGC de se présenter sans barrage et malgré des scores inférieur aux nôtres…ouvrant la voie royale à la CGT, la CFDT et FO alors que nos candidatures sont refoulées, à l'exception des sites où nous avions des élus. Jeu étrange des grosses cavaleries syndicales que cette alliance avec  ce gouvernement liberticide qui, peu  après faisait évacuer l'église St Bernard où les sans papiers avaient trouvé refuge!

 

Durant deux ans, nos militants ont porté sur 14 départements nos valeurs et nos luttes et ce fut l'occasion d'intégrer la première intersyndicale (et la dernière avant longtemps!) au MAP sur la précarité…il faut dire que collecter plus de signatures et de fiches de titularisation que certaines des grosses pointures appelant à l'action, n'est pas passé inaperçu!

 

Au premier congrès national, qui s’est tenu à Aix les Bains en octobre 1998, la poignée de militants présents ont adopté les statuts du syndicat national SUD RURAL ainsi que l'adhésion au Groupe des Dix  Solidaires, notre regroupement intersyndical interprofessionnel. Les textes adoptés, dont beaucoup sont toujours de mise, tentaient d'allier démocratie, efficacité et radicalisme revendicatif.

 

 

En 2000, nouvelle consultation générale et, comme prévu, nous sommes exclus de 100 sites électoraux sur 155. Cette injustice décuple notre énergie militante et nous obtenons des nouvelles implantations en Provence Alpes Côte d'Azur, en Poitou Charente et en Région Parisienne avec la déception de manquer d'un cheveu nos premiers élus dans l'enseignement agricole. Ce sont quand même 17 sièges en CTP que nous obtenons.

 

Le congrès de Toulouse en 2000, montre bien la fatigue de certains militants fondateurs et la nécessité de renouveler les cadres conformément aux statuts qui exigent  la limitation des mandats et des décharges. L'unique décharge syndicale obtenue est saucissonnée en tranches de 10 et 20 % et répartie entre les militants.

 

 

C'est l'époque des premières discussions sur l'ARTT. Sud Rural rentre très tôt dans la dénonciation du sabotage des missions de services publics et, malgré une belle mobilisation le 14 juin 2001 à Paris, le ministre Glavany peut s'enorgueillir d'un "non accord…non conflictuel!". Il cherche encore les raisons du désastre de 2002!

 

 

En 2003, c'est (enfin!), la reconnaissance: Le ministre accepte Sud Rural sur les 4 scrutins nationaux (CTPM, CTP AC, CTP SD, CTP DGER) pendant que nous ferraillons contre les "Directateurs" qui, sur le plan local, rejettent nos candidatures à tout va.

 

5.66 %, c'est le score qui permet à Sud Rural de rentrer par la grande porte au CTPM et dans l'enseignement agricole et de disposer de moyens pour fonctionner. Avec plus de 40 élus dans les sites acceptés, Sud Rural engrange la plus belle progression.

 

Le  congrès de Besançon 2003 a ainsi facilement formalisé le renouvellement de l'exécutif  et réparti les tâches de façon plus sereine et plus fonctionnelle .

 

 

Par sud rural
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Vendredi 23 septembre 2005

 

 

Composition du Conseil Syndical de Sud Rural


 

 


 

 

 

 

 

 


 

SUD RURAL 14, rue des salenques  09000 FOIX


courier électronique:

sud-rural@ras.eu.org

sud-rural@agriculture.gouv.fr

SUD RURAL PARIS

local syndical , ministère de l'Agriculture, Paris

tél:     01 49 55 57

fax:  

sud-rural.ddaf75@agriculture.gouv.fr


secrétaires nationaux

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par sud rural
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