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Vendredi 14 octobre 2005

FSU      FO     CFDT      UNSA     CGT    SUD RURAL

 

 

 

 

HALTE AU MEPRIS DES PERSONNELS

 

 

HALTE A LA PARODIE DE DIALOGUE SOCIAL

 

 

HALTE A LA CASSE DU SERVICE PUBLIC

 

 

 

N’ayant pas été destinataires des documents préparatoires sur le budget 2006, les organisations syndicales représentatives du ministère de l’agriculture et de la pêche se sont concertées à l’entrée du Comité Technique Paritaire Ministériel (CTPM) présidé par le ministre de l’agriculture et de la pêche. Elle ont décidé d’entrer dans la salle sans s’asseoir afin d’interpeller le ministre, en faisant chacune une déclaration préalable, pour dénoncer la parodie de dialogue social, le mépris des personnels et la casse du service public.

 

En réponse, le ministre a demandé aux représentants des personnels de s’asseoir et d’arrêter « le cirque ».

 

Face à cette réaction, les organisations syndicales ont unanimement décidé, après concertation, de refuser de siéger ce qui constitue une première à l’occasion d’un CTPM présidé par le ministère de l’agriculture et de la pêche.

 

 

Paris, le 11 octobre 2005

Par intersyndicale
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Samedi 12 novembre 2005

Paris le 7 novembre 2005

Urgences sociales

Les affrontements qui se déroulent dans différents quartiers populaires depuis plus d’une semaine, faisant vivre aux populations et aux salariés de ces quartiers des moments extrêmement difficiles, sont révélateurs de la crise sociale qui s’y est développée : pauvreté, chômage, précarisation sociale généralisée, mais aussi discriminations et relégation sociale. Le démantèlement des services publics, l’asphyxie financière et le mépris des associations de terrain, l’abandon des politiques de prévention : tout cela est au coeur du désarroi qui s’exprime aujourd’hui.

Quel avenir pour ces populations et leurs enfants ? Ces violences sont aussi les signes de l’échec des politiques répressives conçues comme seule réponse aux questions sociales. Les morts de Clichy-sous-Bois, comme d’Aulnay sont les victimes de ces processus. Les affrontements de jeunes avec la police sont l’expression d’une rage et d’un désespoir face à une société qui ne leur fait aucune place.

Le Ministre de l’Intérieur, en stigmatisant des populations entières, avec une démagogie électoraliste et populiste indigne, a déclenché les violences qu’il prétend combattre. Les véritables " rafles " organisées depuis des mois dans plusieurs villes contre les populations immigrées à l’initiative du même Ministre de l’Intérieur confirment sa volonté de mener une politique basée sur la chasse " au faciès ". Les familles des deux jeunes morts électrocutés l’ont parfaitement exprimé : " Monsieur Sarkozy est incompétent, il doit partir ".

Dans cette situation de tensions extrêmement fortes, qui aggravent encore les conditions de vie dans les quartiers populaires, l’Union syndicale Solidaires estime que la réponse à cette situation notamment passe par :

- l’établissement de la vérité sur le drame de Clichy sous Bois et la mort des deux jeunes dans le transformateur ;

- la mise en oeuvre d’un plan d’urgence pour permettre l’accès aux droits fondamentaux: emplois, logement, éducation, santé, transports, culture ;

- le rétablissement et l’augmentation des crédits destinés aux associations de terrain et aux politiques de prévention ;

- l’arrêt des politiques de criminalisation des populations défavorisées, des populations immigrées, et des jeunes des quartiers populaires .

La réponse à cette crise sociale ne passe ni par la répression ni par la provocation, ni par l’utilisation démagogique et électoraliste de ces difficultés sociales. C’est bien d’une autre politique sociale et économique, en rupture avec les orientations libérales actuelles, prenant en compte les besoins et les aspirations de la population dont nous avons besoin.

L’accès de toutes et tous à l’emploi, au logement, à l’éducation, à la santé : voilà les conditions d’une véritable justice sociale capable de répondre au profond malaise social qui s’exprime actuellement.

L’union syndicale Solidaires participera à toutes les initiatives unitaires en ce sens.

Par union syndicale solidaire
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Samedi 3 décembre 2005

Bagnolet, le 27 novembre 2005

 

 

 

 

OGM : MONSANTO AMPLIFIE LA RÉPRESSION

 

APPEL À SOLIDARITÉ FINANCIÈRE

 

 

La lutte contre les OGM est dans une période cruciale en France, en Europe et dans le monde et la résistance de plus en plus déterminée et organisée peut réussir à empêcher la pollution génétique généralisée et irréversible des systèmes agraires existants.

 

C’est pourquoi le bras de fer pour refuser les OGM dans les champs et dans les assiettes est de plus en plus fort entre les défenseurs de l’autonomie paysanne, de la santé, de la biodiversité et le lobby des semenciers agro-productivistes.

 

C’est, sans aucun doute, ce qui  a amené Monsanto à appliquer  le principe de répression en  faisant saisir sur les comptes bancaires de la Confédération paysanne 18 000 € sur les 196 000 € dont elle lui a signifié le recouvrement depuis le 15 novembre dernier

pour la destruction de maïs OGM en 1998 à Monbéqui .

 

Ne laissons pas Monsanto étrangler financièrement une des principales organisations opposante aux OGM et montrons notre solidarité militante en envoyant notre soutien :

 

 

  • Par courrier  à : Amis de la Confédération paysanne,

                         104, Rue Robespierre, 93170 BAGNOLET

 

  • Par virement :  Compte des Amis de la Confédération paysanne:

 

Crédit Mutuel

 

8, rue St-Antoine, 75004 PARIS

 

Banque         guichet            n° compte             clef rib

 

10278           06041           00020002140              59

 


 

Mention : Solidarité contre Monsanto

 


 


 

Merci à  toutes et tous par avance

 


 

Le CA des Amis de la Conf’
            

 


            

 

Le Secrétariat national de la Confédération paysanne
            

 

 

Par confédération paysanne
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Samedi 3 décembre 2005

Snetap FSU                                                                                                                    SUD RURAL

2 décembre 2005

Préavis de grève région centre

Ministère de l'Agriculture et de la Pêche

Direction Générale de l'Enseignement

et de la Recherche

Monsieur le Directeur Général

1 ter, avenue de Lowendal

75700 Paris.

Monsieur le Directeur Général,

C’est à la demande des personnels des Etablissements Publics d’Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole de la région Centre et au nom de l’intersyndicale SNETAP-FSU/SUD- RURAL, que nous déposons un nouveau préavis de grève régionale reconductible, à compter du : jeudi 08 décembre 2005.

Les personnels on en effet décidé de poursuivre leur action :

Compte tenu de la violence faite à la quasi totalité des CFPPA de la région Centre qui voient 60 à 80% de leur activité supprimée, suite aux résultats de la Commission d’Appel d’Offre régionale,

Compte tenu des conséquences dramatiques que de telles décisions vont avoir à moyen terme sur l’existence même des centres de formation et à très court terme sur l’emploi des collègues qui assurent depuis des années une formation dont la qualité n’a jamais été mise en question par le Conseil Régional,

Compte tenu de l’atteinte directe portée aux filières du monde agricole et para agricole et de l’absence d’avancées significatives de la part du Conseil Régional,

Les personnels demandent sans délai que l’exécutif régional revoit radicalement ses positions sur l’offre publique de formation continue agricole en région Centre qui se retrouve «sabrée» d’autorité, purement et simplement.

- à défaut, les personnels demanderont officiellement, et par toutes voies de recours appropriées, une nouvelle procédure d’appel d’offre, avec une révision des critères retenus.

- d’autre part, les personnels demandent également que le Conseil Régional instaure des contrats pluriannuels, afin de pérenniser l’offre et les outils de formation.

- enfin, les personnels demandent qu’une délégation représentant l’ensemble des CFPPA de la région soit reçue par le Président du Conseil Régional, afin d’obtenir des réponses à la hauteur des inquiétudes exprimées

Nous vous demandons une nouvelle fois monsieur le Directeur Général de mandater vos services, pour qu’ils interviennent sans délai auprès du Conseil Régional, pour qu’enfin les préoccupations de nos collègues soient entendues.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Directeur Général, l'expression de mes sentiments respectueux.

Pour L’intersyndicale SNETAP-FSU / SUD-RURAL

Alain Dachicourt,

Secrétaire Général Adjoint

du SNETAP-FSU

Par sud rural
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Samedi 10 décembre 2005

FSU – CFDT – UNSA – CGT – SUD

 

 

 

 

CTPM du 7 décembre 2005

 

 

 

 

 

 

Monsieur le Président,

 

 

 

L’ensemble des représentants des organisations syndicales FSU – CFDT – UNSA – CGT – SUD ont décidé de ne pas siéger au CTPM convoqué ce jour.

 

 

 

Cette décision est motivée par plusieurs points :

 

 

 

L’ensemble des organisations syndicales représentatives de la Fonction Publique ont décidé d’arrêter la séance de discussion avec le Ministre de la Fonction Publique le 6 décembre. Par leur refus d’ouvrir en priorité la discussion sur les salaires et de faire des propositions chiffrées, tant pour 2006 que pour le rattrapage du pouvoir d’achat, le Ministre et le gouvernement continuent de refuser d’entendre les revendications des personnels, fortement exprimées notamment lors des grèves des 20 janvier, 10 mars et 4 octobre 2005.

Unanimement, nous exigeons l’ouverture immédiate de véritables négociations sur les salaires dans la Fonction Publique.

 

 

 

Au ministère de l'agriculture, des contentieux inacceptables sur les carrières persistent, par exemple concernant les requalifications pour les agents des catégories C administratifs et techniques.

 

 

 

Les attaques portées contre le service public et ses agents continuent de se développer au ministère de l’agriculture et dans ses établissements publics, au travers des restrictions budgétaires et des réformes administratives, qui se traduisent en particulier par un affaiblissement du service public territorial de l'agriculture ( statistiques, protection des végétaux, fusions DDAF/DDE, etc.).:

 

 

 

La discussion parlementaire sur le projet de loi d’orientation agricole se traduit en particulier par l’intégration d’amendements visant à transformer l’agence unique de paiement en EPIC, et à y intégrer le CNASEA dans un horizon proche, sans plus de considération pour l’ensemble des missions exercées par cet établissement ni pour les personnels. Ces amendements ont reçu un soutien total du ministre de l’agriculture, malgré les assurances données devant ce CTPM. Le 1er décembre, les personnels des offices agricoles étaient en grève pour protester contre le projet de réforme de leurs établissements. Nous demandons au ministre de reconsidérer sa position et d’ouvrir immédiatement des discussions sur l’avenir du service public de l’agriculture, en terme de missions, d’emplois, de statuts des personnels, de moyens de fonctionnement et de structures administratives.

 

 

 

De plus, un amendement au projet de budget 2006 a augmenté les crédits affectés à l'ICHN de 16 millions d'euros. Le gouvernement entend financer cette mesure supplémentaire par des suppressions de postes dans les offices et au ministère de l'agriculture, ce que nous n'acceptons pas.

 

 

 

La situation dans les Haras Nationaux continue de se dégrader. Les moyens financiers de l'établissement sont insuffisants. La restructuration engagée depuis 3 ans, si elle est poursuivie, risque de conduire à la disparition de ce service public. Nous soutenons les personnels en grève aujourd'hui.

 

 

 

En ce qui concerne le secteur de l’enseignement, dès les premières discussions budgétaires, les organisations avaient dénoncé l’insuffisance notoire des moyens accordés à l’enseignement agricole public, insuffisance qui ne pouvait qu’entraîner fermetures de classes, déréglementation, licenciements, baisse de la qualité, accroissement de l’inéquité de traitement entre le public et le privé.

A ces inquiétudes et à ces interpellations, la DGER et le cabinet n’ont répondu que par la réaffirmation incantatoire d’un budget en augmentation….

Depuis des semaines, les personnels des établissements d’enseignement agricole publics sont dans l’action : les préavis de grève se multiplient, les CTPR ne peuvent se tenir, la colère et l’incompréhension montent.

 

 

 

Lors des discussions budgétaires, d’abord à l’Assemblée Nationale, puis au Sénat, de nombreuses interventions d’élus ont abouti à un abondement non négligeable du budget de l’enseignement agricole, mais de toute évidence le ciblage oubliait les établissements publics, sans que la DGER ou le cabinet ne viennent en rappeler les besoins.

Sous la pression des personnels, le cabinet et la DGER reconnaissaient enfin le 30 novembre l’insuffisance des moyens accordés au public et s’engageaient à un rattrapage immédiat que la DGER estimait à 5 millions €.

Malgré ces engagements et le vote effectif des amendements attendus, aucune première notification officielle n’est venue clarifier la part que le gouvernement entend réserver à l’enseignement agricole public.

 

 

 

Alors qu’un nouvel amendement vient cette nuit d’être voté au Sénat pour conforter les moyens de l’enseignement agricole, les représentants des personnels attendent maintenant une réponse immédiate à leurs exigences et aux engagements pris.

Ils exigent dans un premier temps, le rétablissement de la DGH, et de nouvelles propositions de structures pour la rentrée 2006.

Ils exigent que des consignes précises soient envoyées en ce sens aux DRAF et SRFD, leur demandant de formuler de nouvelles propositions avant le CTPC de la DGER qui traitera de la question des structures.

 

 

 

Par sud rural
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